Test NinjaOne

Test NinjaOne : avis RMM et comparatif Atera

Avis documenté · Mise à jour du 17 août 2026

NinjaOne peut-il réellement simplifier le travail d’un MSP ? Ce test passe en revue son RMM, son interface, trois usages opérationnels et les différences à examiner face à Atera.

Notre avis en bref

NinjaOne présente un périmètre cohérent pour centraliser la supervision, les correctifs, les actions à distance et l’automatisation des terminaux. Sa pertinence pour votre activité ne peut toutefois être confirmée qu’avec un pilote fondé sur vos appareils, vos politiques et votre devis.

NinjaOne, c’est quoi exactement ?

NinjaOne est une plateforme cloud de gestion des terminaux. Sa brique NinjaOne RMM permet aux MSP et aux équipes informatiques de surveiller des appareils, recevoir des alertes, appliquer des correctifs, lancer des scripts et utiliser des outils à distance depuis une console centralisée.

Surveiller

Suivre l’état et les performances des terminaux, puis déclencher des alertes selon des conditions configurées.

Corriger

Gérer les correctifs des systèmes et des applications prises en charge, avec des politiques adaptées au parc.

Automatiser

Exécuter des scripts et des actions récurrentes à la demande, selon une planification ou une condition.

Intervenir

Utiliser le terminal, le gestionnaire de services, l’explorateur de fichiers ou l’accès à distance selon le besoin.

Inventorier

Consulter les informations matérielles et logicielles remontées par les appareils gérés.

Étendre

Ajouter, selon l’offre, ticketing, documentation, sauvegarde, MDM, gestion d’actifs, PSA ou facturation.

NinjaOne ou NinjaRMM ? NinjaRMM est l’ancien nom de NinjaOne. L’éditeur a annoncé ce changement le 25 octobre 2021 afin de refléter un périmètre devenu plus large que le seul RMM. Il ne s’agit donc pas de deux produits concurrents.

Comment avons-nous construit cet avis NinjaOne ?

Nous avons analysé la démonstration publique, les captures officielles et la documentation NinjaOne consacrée au tableau de bord, aux outils distants, aux correctifs, aux scripts, au ticketing et à la facturation. Les pages officielles d’Atera ont été vérifiées séparément pour le comparatif.

Transparence éditoriale Aucun tenant NinjaOne privé n’a été fourni pour ce test. Nous ne publions donc pas de temps de déploiement, de latence, de taux de résolution, de note chiffrée ni d’économie supposée. Ces résultats doivent être mesurés dans un environnement pilote.

Prise en main : ce que montre l’interface NinjaOne

La démonstration publique organise la gestion autour de vues consacrées à l’état général, aux appareils, aux correctifs, aux logiciels, aux sauvegardes et aux activités. Pour un MSP, la lisibilité dépendra surtout de la structure des organisations, des emplacements, des politiques et des rôles.

Interface NinjaOne affichant le tableau de bord, les organisations, l’état des appareils et les actions en cours
Capture d’interface NinjaOne. Les informations visibles illustrent la console et ne constituent pas des résultats mesurés par Cloud-Store.

Lire l’état du parc

Passer d’une vue globale aux appareils concernés, puis filtrer les alertes, activités ou correctifs qui demandent une action.

Passer de l’alerte au diagnostic

Utiliser les outils distants adaptés sans ouvrir systématiquement une session de contrôle complète.

Piloter les correctifs

Identifier les mises à jour en attente ou en échec, puis vérifier les appareils, fenêtres de maintenance et règles de redémarrage.

Automatiser avec des garde-fous

Définir le périmètre, les droits, le journal d’exécution et le retour arrière avant de généraliser un script ou une remédiation.

Trois cas d’usage NinjaOne pour un MSP

Superviser plusieurs clients

Séparer les organisations, emplacements, politiques et droits, tout en conservant une vue centrale pour l’exploitation.

Industrialiser les correctifs

Créer un groupe pilote, planifier les fenêtres de maintenance, encadrer les redémarrages et suivre les échecs.

Remédier à un incident récurrent

Détecter une condition connue, alerter le technicien et exécuter une action contrôlée sur un périmètre défini.

NinjaOne vs Atera : quelles différences vérifier ?

Les deux plateformes couvrent le RMM, les correctifs, l’automatisation, l’accès à distance et le ticketing. Le choix doit porter sur le périmètre réellement souscrit et sur vos workflows MSP, pas sur une simple liste de cases cochées.

Critère NinjaOne Atera
Positionnement Plateforme de gestion des terminaux et d’opérations IT, avec RMM pour MSP. Suite RMM et PSA tout-en-un pour MSP et services informatiques.
Correctifs et automatisation Fonctions documentées dans le RMM. Fonctions documentées dans la suite.
Ticketing Produit NinjaOne Ticketing, selon le périmètre souscrit. Présent dans le périmètre MSP présenté par l’éditeur.
PSA et facturation Contrats, temps, factures et intégrations comptables documentés en 2026. PSA, contrats, temps et facturation intégrés à l’offre MSP présentée.
Modèle tarifaire Principe par appareil ; devis personnalisé selon le volume et les produits. Principe par technicien ; appareils illimités selon les pages de tarifs MSP.
Décision Tester la structure multi-clients, les politiques, les rôles et les actions sur appareil. Tester le workflow RMM + PSA, les modules nécessaires et le coût par technicien.
Pourquoi aucun prix comparatif n’est affiché ici ? La FAQ française de NinjaOne renvoie vers un devis personnalisé, tandis que sa page « Tarifs » affiche des indications génériques variables selon le volume, la région et les produits. Le coût applicable à votre entreprise doit donc être comparé à périmètre identique, sur des devis datés.

Testez NinjaOne en priorité si…

votre besoin central est la gestion des terminaux, des politiques, des correctifs et des actions à distance dans plusieurs organisations.

Voir la solution NinjaOne

Ajoutez Atera au comparatif si…

le modèle par technicien, le helpdesk, le PSA et la facturation doivent être évalués dans le même projet.

Voir la solution Atera

Points forts documentés et inconnues à lever

Ce qui est documenté

  • Console cloud centralisant la gestion des terminaux.
  • Vues aux niveaux système, organisation et appareil.
  • Correctifs, outils distants, scripts et automatisations.
  • Extensions possibles vers ticketing, documentation, sauvegarde, MDM, PSA et facturation.

Ce que le pilote doit mesurer

  • Coût exact du périmètre retenu.
  • Temps de déploiement dans votre environnement.
  • Qualité et volume des alertes avec vos politiques.
  • Latence et fiabilité des actions distantes sur vos réseaux.
  • Adéquation des rôles, rapports et intégrations à vos contrats MSP.

Notre avis sur NinjaOne

Verdict : une plateforme à valider par un pilote structuré

Sur la base des fonctions documentées, NinjaOne couvre les briques attendues d’un RMM pour MSP : visibilité sur les appareils, alertes, correctifs, actions distantes et automatisation. Cela ne suffit pas à affirmer qu’il sera plus simple, plus rapide ou plus rentable dans votre contexte.

Notre recommandation porte donc sur l’organisation d’un essai, pas sur une note chiffrée. Intégrez un client pilote, déployez quelques agents, appliquez une politique, traitez une alerte, corrigez un appareil et produisez un rapport avant de décider.

FAQ sur NinjaOne

NinjaOne, c’est quoi ?

NinjaOne est une plateforme cloud de gestion des terminaux et des opérations informatiques. Son RMM permet notamment de surveiller des appareils, gérer les correctifs, lancer des scripts et utiliser des outils à distance.

NinjaOne et NinjaRMM sont-ils différents ?

Non. NinjaRMM est l’ancien nom de NinjaOne depuis l’annonce du 25 octobre 2021. Le changement de nom accompagne l’élargissement de la plateforme au-delà du seul RMM.

NinjaOne propose-t-il un essai gratuit ?

Oui. La FAQ officielle française consultée le 17 août 2026 annonce un essai gratuit de deux semaines. Le périmètre et les conditions doivent être confirmés au moment de la demande.

NinjaOne convient-il aux MSP ?

Le RMM est destiné notamment aux MSP, avec des vues par organisation et appareil, des alertes, des outils distants, des correctifs et des automatisations. Son adéquation dépend toutefois de vos clients, rôles, intégrations, rapports et conditions commerciales.

Quelle différence entre NinjaOne et Atera ?

Les deux plateformes documentent le RMM, les correctifs, l’automatisation, le ticketing et l’accès à distance. Leur modèle tarifaire diffère : NinjaOne présente un principe par appareil, Atera un principe par technicien. Il faut aussi comparer en pratique les workflows PSA et de facturation.

Combien coûte NinjaOne ?

Je ne sais pas quel prix s’appliquerait à votre entreprise sans devis daté. NinjaOne indique que le tarif dépend notamment du nombre d’appareils, de la région et des produits choisis.

Sources officielles